Marion Maréchal-Le Pen se reconvertie dans l’éducation

Marion Maréchal-Le Pen aurait rejoint Eduniversal

Le 9 mai 2017, Marion Maréchal-Le Pen a quitté le monde de la politique. Selon Le Journal du dimanche (JDD), l’ex-élue du groupe FN a trouvé un nouvel emploi au sein de l’entreprise Eduniversal.

L’entreprise est dirigée par Martial Guiette, un businessman dans le domaine de l’orientation des étudiants vers les formations proposées par les universités de France. Au sein de cette entreprise, Marion Maréchal-Le Pen serait chargée de concevoir une formation adéquate pour les bacheliers. En effet, les connaissances obtenues serviront à enrichir la culture générale des étudiants. Par contre, Marion a infirmé toutes ces déclarations ce dimanche 12 novembre, dans le magazine Valeurs actuelles.

En juin 2017, selon le JDD, Marion Maréchal-Le Pen et Martial Guiette se sont rencontrés lors d’un dîner chez un ami commun. En ces temps-là, l’homme d’affaires prévoyait de fonder une école. Ainsi l’idée est venue pour l’ex-élue de s’orienter vers ce domaine. L’hebdomadaire affirme que Marion constitue actuellement un comité scientifique, recrute des intervenant et recherche des fonds pour financer son projet.

Marion Maréchal-Le Pen dément ces informations à la Valeurs actuelles

Selon son affirmation dans Valeurs actuelles, ce dimanche 12 novembre, Marion a avoué avoir rencontré le dirigeant de l’Eduniversal. Cette rencontre avait seulement pour objectif de s’entretenir concernant un accord sur le consulting markéting pour le lancement de l’école. Par contre, l’ancienne élue du FN a confirmé formellement ne pas être au service d’Eduniversal.

Eduniversal : une entreprise inquiétante

L’entreprise Eduniversal, ancienne SMBG, propose aux étudiants un « Guide des meilleurs masters » pour les orienter vers les formations de leur choix. Ce guide contient une longue liste de formations, car les responsables des programmes sont encouragés à offrir des pages de publicité.

En outre, dans le guide s’affiche un classement des formations, qui devrait être établi grâce à des notes. Par contre, les évaluations se font en toute discrétion, car un établissement ne peut pas se permettre de salir son image avec un mauvais résultat. Martial Guiette estime être présent pour améliorer le programme, mais pas pour le démentir.

Frank Bournois affirme que la façon dont l’Eduniversal procède n’est qu’un système d’escroquerie légal.