Quand Courtney Love imite Donald Trump

Si on ne manque pas de critiquer le gouvernement Trump, la conseillère à la présidence, Kellyanne Conway,  parle toutefois de « faits alternatifs » ou « alternative facts » pour justifier une grande partie de ses prises de décisions. La jeune, Courtney Love, en profite alors pour utiliser cette méthode du gouvernement à son profit mais … avec humour.

 

Une stratégie de « Georges Orwell »

Georges Orwell, fut le créateur des « faits alternatifs », qu’il décrit dans son roman. Roman adapté au cinéma en 1984, cette pratique consiste à user de la « double pensée » pour pouvoir se fabriquer des faits, afin de les imposer ensuite comme une vérité. Invitée en direct à la télévision américaine, Kellyanne Conway, a démenti certains faits concernant l’investiture et n’hésite pas à user du concept de « faits alternatifs » pour se justifier. Dans leur combat face à la presse, la « team » Donald Trump ne manque pas alors de secouer les réseaux sociaux. Courtney Love, actrice et artiste américaine, anime de ce fait, le réseau twitter avec ses propres « faits alternatifs ».

 

Courtney Love s’y met aussi

La mise en scène est toujours la même. La veuve de Kurt Cobain relate alors des faits facilement vérifiables sur sa vie pour en créer des « faits alternatifs ». Le 23 janvier, elle poste « Je n’ai JAMAIS pris de drogue de ma vie, tout comme je n’ai jamais juré en public ni fumé une cigarette #alternativefacts ». Elle ajoute ensuite  « Je suis allée à Yale et je suis diplômée en histoire japonaise et j’adore la trap #alternativefacts ». Pour en expliquer un peu plus, elle poste également avoir reçu une formation par René Fleming, que sa voix résonne comme à l’opéra, ou encore que sa mensuration est la même que celle de Marilyn Monroe.