Mélanie Laurent entre sa vie de couple et son combat pour l’environnement

Mélanie Laurent est une actrice française talentueuse connue pour ses rôles dans de nombreux films. Depuis qu’elle a rencontré l’amour et mis son enfant au monde, elle fait de la préservation de l’environnement un combat quotidien.

 

« Longtemps, j’ai été avec des frimeurs… »

Elle avait 24 ans lorsqu’on lui attribua pour son rôle dans le film « Je vais bien, ne t’en fais pas », le César du meilleur espoir féminin. Cette distinction va l’élever au rang de star française de cinéma et lui ouvrira de nombreuses portes. L’actrice aura donc eu sa chance d’évoluer entre strass et paillettes. En novembre dernier Mélanie Laurent a accordé un petit entretien au magazine Elle. Au cours de cette petite entrevue, elle n’a pas manqué de faire quelques confidence sur son parcours amoureux. Elle confiait « Longtemps, j’ai été avec des frimeurs qui m’invitaient dans de sublimes baraques avec piscine en Méditerranée ». Mais au final, l’actrice va trouver l’amour avec un technicien du spectacle. « Il m’a d’emblée dit que les Maldives, il ne pourrait pas, et que, avec lui, ce serait plutôt camping en Bretagne. J’ai atterri » a-t-elle confié.

 

Le combat pour l’écologie

Cette relation est celle qui donnera d’autres objectifs à Mélanie puisqu’en 2013, elle mettra au monde, un petit garçon, Léo. Sa nouvelle tâche de maman fera comme un déclic dans sa vie et désormais elle fait de la protection de l’environnement, un combat perpétuel. En 2014, avec Cyril Dion, elle va co-réaliser un documentaire intitulé « Demain ». Dans ledit documentaire, elle interroge : « Dans quel monde vivront nos enfants dans 40 ans ? Léo est né il y a six mois, comme des centaines de milliers d’enfants dans le monde, et jamais la situation écologique n’a été aussi grave ». Le documentaire reçut un avis favorable en ce qui concerne les critiques et l’année dernière, il obtint même le César du meilleur documentaire. Ainsi, c’était l’occasion pour Mélanie Laurent de remonter sur scène, neuf ans après son premier César, et de déclarer : « J’espère que cette jeunesse va prendre le pouvoir et vraiment changer le monde, j’espère que l’humanité n’a pas dit son dernier mot ».